Par Gundhramns Hammer
11 mars 2014
Nous, les
humains passent
beaucoup de temps et
d'argent la
construction des
armes apocalyptiques pour nous tuer. Temps et d'argent que si nous devons mettre en résolution de problèmes tels que la faim, la perte de la biodiversité et d'autres ecomesses de notre propre fabrication.
Notre civilisation a encore à apprendre à ne pas utiliser les océans comme des décharges.
Malheureusement, nous jetons pas seulement notre merde "civilisée"
dans les océans
mais aussi des
armes désagréables. Nous
sommes sacrément stupide!
Le documementaire ci-après indique l'histoire secrète de
cet acte le plus criminel contre Mère Nature: l'immersion d'armes chimiques dans la mer.
Source: AvaxHome
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Plus d'un million et demi
de tonnes d'armes chimiques non utilisées gisent sur les fonds marins de la
planète. Encore s'agit-il d'une estimation, puisque le secret défense qui les
entoure à travers le monde empêche toute évaluation précise. Les poisons qu'elles contiennent (gaz
moutarde, gaz sarin, arsenic...) s'échappent lentement, inexorablement, des
fûts corrodés par des décennies d'immersion. Ces
armes sont l'un des terribles héritages des deux guerres mondiales. Jusqu'au
début des années 1970, avec un pic entre 1917 et 1945, les armées des grandes
puissances ont systématiquement déversé leur arsenal chimique quasi
indestructible au fond des mers, dans les lacs ou l'ont enterré. À la
conférence de Potsdam, en 1945, les Alliés rassemblent l’ensemble des armes
chimiques collectées chez les belligérants et les immergent en mer Baltique,
dans l'Atlantique Nord, dans l'Adriatique et dans la Méditerranée (non
loin de Saint-Tropez notamment). Les fonds marins au large du Japon et des
États-Unis, ainsi que l'océan Indien, sont également concernés.
Bombes à retardement
Des documents déclassifiés et des recherches indépendantes, sur fond de progrès
scientifique et technologique, ont permis de lever une part du secret qui
entoure ces décharges. Depuis quelques années, en Italie, en Allemagne, aux
États-Unis, au Canada ou au Japon, des individus se battent pour localiser et
éliminer ces bombes à retardement. Mais les obstacles sont colossaux: la
dissimulation et l’imprécision des archives, le secret militaire, le coût des
opérations de nettoyage et la crainte de nuire à la pêche ou au tourisme. Il
est donc difficile d'évaluer l’ampleur de la menace qui pèse sur les
populations et sur les écosystèmes, d’autant que les États font la sourde
oreille. L'espoir vient d'une
poignée de scientifiques qui ont saisi l'Organisation pour l'interdiction des
armes chimiques afin qu'elle s'empare du problème. Ce documentaire captivant,
nourri d’interviews et d'images d'archives, passe en revue les zones à risque
et montre que des solutions sont possibles pour nettoyer les décharges. À condition que les États acceptent d'y mettre le prix.
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